le pays de thiérache

les voix

Ils font vivre la Thiérache et vous la font découvrir. Portraits et témoignages.

Yves Marie SZYMUZIAK
Président du Conseil de développement du Pays de Thiérache.

Yves-Marie SZYMUZIAK, qui êtes-vous exactement ?
Yves-Marie : Âgé de 70 ans, Marié, papa de 2 grands enfants et grand-père de 5 petits-enfants, je suis actuellement à la retraite.  J’ai travaillé pendant 35 ans au service des entreprises et des acteurs locaux pour le développement local en Thiérache.
En tant que Président du Conseil de développement du Pays de Thiérache et habitant de la Thiérache (Thiérache du Nord), je souhaite occuper ma retraite au service des Thiérachiens. Au sein du Conseil de Développement, je me prétends être un animateur : Je parle de l’intérêt général de la Thiérache et tente de rassembler  tous ceux qui m’entourent pour que nous participions à une réflexion générale.

Je résumerais le Conseil de développement à un groupe de citoyens s’intéressant au Pays. Nous proposons et donnons des pistes de réflexions pour l’avenir la Thiérache. Je regrette néanmoins l’appellation  « Conseil de Développement » qui pour moi est un mot dur et pompeux, et préfère employer le terme réunion de citoyens  pour qualifier notre action.

Racontez-nous une anecdote qui vous caractérise…
Yves-Marie : Je partais en retraite en sept 2008 (de mon poste de directeur du Pays de Thiérache) quand, complétement démoralisé, j’ai été contacté par le Président du Conseil de Développement de l’époque, pour savoir si je souhaitais prendre sa place ? Instantanément, j’ai saisi l’occasion. Je suis un chasseur d’occasion.

Quel est votre site insolite préféré en Thiérache ?
Yves-Marie : A Proisy, au Jardin d’Hélène ou l’on apprend à vivre, à manger, à s’occuper des plantes sauvages et à les cuisiner !

Quel est votre animal préféré en Thiérache ?
Yves-Marie : Je suis toujours rassuré de voir des vaches dans les prés !

Comment décririez-vous le monde dans lequel nous vivons ?
Yves-Marie : Le monde dans lequel nous vivons est un peu dur. Nous pouvons trouver notre bien-être dans des niches mais il vaut mieux être en relation avec les autres pour affronter les duretés de la vie. Je définirais le monde par un contraste extraordinaire entre une facilité de vivre par rapport à il y a 100 ans et en même temps une multitude d’obstacles à franchir dans la vie professionnelle ou privée pour obtenir ce que l’on désire.
En résumé, le bien-être s’oppose à diverses agressions comme les inégalités, les agressions sur l’environnement (qui menace même l’identité de la Thiérache), des services publics, ou encore de l’intérêt général et de l’esprit de coopération par les individualismes.

 

 

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